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Descripción
LES PROMOTEURS DU PROJET Le projet est porté par un groupe de villages autour de Wemtinga -TOGLA -TOANGUI -TANGSEGA -ZINGEGA -KOMBOUGO -GOUBOUGOU -GOUBOULA -NAKOMSTINGA Au delà des activités maraîchères, tous ces villages prévoient de ... (Seguir leyendo)
Proyectos de
l'eau
c'est
la
vie
LES PROMOTEURS DU PROJET
Le projet est porté par un groupe de villages autour de Wemtinga
-TOGLA
-TOANGUI
-TANGSEGA
-ZINGEGA
-KOMBOUGO
-GOUBOUGOU
-GOUBOULA
-NAKOMSTINGA
Au delà des activités maraîchères, tous ces villages prévoient de s’investir dans l’amélioration de leur terroir. Le projet hydro-agricole est un précurseur à la dynamique de développement local qui sera poursuivie.
Un comité de gestion inter-villageois des activités du projet est déjà installé avec pour missions :
-la mobilisation des ressources humaines pour les travaux d’investissement ;
-l’organisation des tâches au niveau des quartiers et villages ;
-la gestion du matériel qui sera éventuellement affecté aux travaux
Dans sa dynamique d’auto-promotion, le village est soutenu par ses ressortissants résident à Ouaga qui ont entièrement financé la présente étude de faisabilité.
Au total, c’est au moins cinq mille francs par personne qui seront directement ou indirectement touchés par les retombées positives du projet.
Le projet bénéficie de l’assistance technique directe de l’Association Jeunesse et Progrès qui en assurera la maîtrise d’oeuvre.
PROBLEMATIQUE ET IDEES DU PROJET
La pauvreté, le désoeuvrement des jeunes et la dégradation du niveau de vie dans les villages sont les principales problématiques que le projet veut résoudre.
Au cours des réunions d’échange sur les origines du projet, les réponses des promoteurs témoignent de leur engagement à améliorer leurs conditions matérielles.
C’est la volonté de s’affranchir de la pauvreté qui est à la base du montage de ce projet.
L’exode rural vers les centres urbains pour des activités saisonnières où l’immigration n’est plus enviable. La situation de la Côte d’Ivoire décourage d’avantage cette option.
La fixation des jeunes dans leurs terroirs loin d’être un slogan est une demande réelle.
L’idée du projet est née d’un simple constat fait dans un village voisin en l’occurrence celui de Kerma provoque des envieux, en témoignent les propos recueillis :
- « dans ce village aucun jeune ne quitte pour aller ailleurs »
- «les jeunes de ce village roulent sur bicyclette »
- « les femmes de village sont riches et ne dépendent même pas de leur mari »
- « ce village est béni »
- « etc. »
Bref, c’est en ayant suivi l’évolution de ce village depuis la construction du barrage et plus particulièrement depuis l’introduction des cultures maraîchères que l’idée de se lancer dans cette activité occupe les promoteurs du présent projet.
Quant à se demander pourquoi n’iront pas produire là-bas Les réponses sont furieuses :
«il n’y a pas de places ». En effet, toutes les surfaces facilement irrigables sont occupées. La pression foncière autour du plan d’eau tend vers la situation. Si la tendance se poursuit, il y’aura une étape où la satisfaction des cycles des cultures sera problématique.
C’est cet accès limité aux eaux d’irrigation qui oblige les villages voisins à imaginer des stratégies créatrices pour mobiliser à proximité de leurs champs en vue de rendre possible l’activité de production qui les tient à cœur. Pour mieux s’informer de la faisabilité de leur idée, ils ont parcouru beaucoup de sites maraîchers pour s’enrichir en informations.
Originalité du projet : le maraîchage de saison pluvieuse au bord d’un bouli.
Pour définir leurs besoins, les promoteurs ont pris le temps de s’informer afin de mieux orienter leurs idées.
Les promoteurs du projet ciblent sur une niche de marché. Il s’agit de l’offre de légumes en saison pluvieuse.
Cette niche a été identifiée grâce aux contacts qu’ils ont avec les commerçants de légumes qui viennent de Kerma. Dans leurs échanges informels, ils ont mis au courant des fluctuations du marché des légumes. Ils ont comparé les prix de saison sèche les prix de saison pluvieuse qui sont doublement rémunérateurs. Ils ont également compris que les ventes en fin d’année marché de Noël
Más información
1. L’existence d’un marché pour l’écoulement des productions
Grâce au barrage de Kerma, la zone est fournisseur de légumes.
Un marché informel existe bord-champ où se bousculent les acheteurs ouagalais et ghanaéens. La production est loin de satisfaire la demande. La création d’un autre site de production à proximité accroîtra la capacité d’offre. C’est en ce moment que la création d’un comptoir de groupement des productions sera envisagée pour mieux organiser les flux et maintenir les prix rémunérateurs pour les producteurs.
2. La disponibilité des terres pour le maraîchage
Toutes les terres bordant la zone prévue pour l’aménagement sont de très bonne qualité. Elles sont de types argilo-sableux. Les propriétaires de ces zones de cultures sont prêts à les céder aux exploitants du périmètre irrigué qui sera aménagé.
Dans l’histoire, il n’y a jamais eu selon les villageois que nous avions interrogés de conflit foncier dans la zone. L’entente entre les villages voisins n’a jamais été entachée par quelque évènement que ce soit.
3. Le caractère inter-villageois du projet
C’est le gage de succès même du projet. L’approche qui est développée pour mettre en place le projet est très convaincante :
-mise en place d’un comité inter-villageois de gestion ;
-mise en place au sein de chaque village et quartier d’un répondant chargé de l’organisation des ressources humaines ;
-mise en place d’un petit fond local d’achat et de gestion d’intrants
-offre de formation gratuite proposée par les producteurs de Kerma.
4. L’appel-conseil de l’Association Nongzanga du Bazèga
Cet appui consiste dans un premier temps à la recherche de financement pour le projet.
En cours d’exécution, c’est l’association qui trouvera les ressources humaines qualifiées pour conduire les activités.
La gestion stratégique lui incombe. Dores et déjà, des chantiers-écoles sont programmés pour outiller les promoteurs aux notions de gestion d’un chantier à haute intensité de main d’œuvre.
Elle encadra le comité de gestion dans toutes les étapes d’exécution du projet.
LA FAISABILITE TECHNIQUE DU BOULI
Pour qu’un bouli soit réalisable à l’endroit indiqué par les producteurs, les questions suivantes doivent être répondues :
-1 Est-ce que le volume d’eau ruisselée remplira le bouli
-2 Est-ce que les eaux de ruissellement n’entraîneront pas des éléments solides pouvant envaser le bouli
-3 Est-ce qu’il n’y a pas de risque de dégradation du bouli par des érosions régressives provenant de l’aval
-4 Est-ce que le sol en place est suffisamment imperméable pour garder l’eau
Pour répondre à ces questionnements, des observations du milieu physique suivies de calculs et de mesures sont indispensables. Les résultas suivants sont donc les conclusions sur la faisabilité technique du bouli.
Número de beneficiarios:entre 5001 a 10000 Fecha de realización:Del 28/04/09 al 28/04/10 Colaboración solicitada:En especie / Económica / Presupuesto total:de 3.001 a 6.000 euros |
Patrocinio mínimo solicitado:1000 € Tipo de patrocinio:Indiferente Difusión del patrocinio:Local |
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